Empire de la méditerranée (L')

Auteurs
PINON, René
Référence
00751901
Centre
CCDS
Éditeur
Perrin et Cie
Date de publication
Classification
Début du monde moderne et colonisations
Lieux
CCDS, Bibliothèque de recherche - Ghardaïa
Langue
Français
Empruntable
Non
Nature
Livre
Pages / Taille / Durée
478
Cote
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Contenu
LA FRANCE DANS LA MÉDITERRANÉE ET L'ENTENTE FRANCO-ITALIENNE CHAPITRE PREMIER LA QUESTION DU MAROC LA VIE RELIGIEUSE, POLITIQUE, SOCIALE Un anachronisme vivant : le Maroc I. — Une citadelle de l'islam. — La vie religieuse : l'orthodoxie musulmane. — Les confréries et les santons. — Les cultes locaux. — Les universités II. — Le particularisme politique et religieux. — Le bled-el-maghzen et le bled-es-siba. — La politique des sultans. — Leurs procédés de gouvernement. — Comment la diplomatie européenne a créé la fiction d'un empire marocain. — «Je paye, donc je règne. » — Mouley-el-Hassan. — Mouley-abd-el-Aziz. — Changements apparents et immutabilité réelle. — Nécessité d'une intervention extérieure III. — Le Maroc fermé au commerce. — Explorateurs. — Les juifs. — Le droit de protection. —Aperçu géographique. — Fécondité naturelle et stérilité artificielle. — Rêves d'artiste et réalités CHAPITRE II LA QUESTION DU MAROC LE MAROC ET LES PUISSANCES EUROPÉENNES I. —La question marocaine est posée. — Comment elle implique la question du détroit sans se confondre avec elle. — Intérêts qu'ont les grandes puissances au Maroc. —Angleterre. — Allemagne. II. — L'Espagne et le Maroc. — Affinités géographiques et traditions historiques. — Vastes ambitions et impuissance à les réaliser. — Les Presidios. — Le commerce hispano-marocain. — Un article de M. Silvela. — Solutions possibles III. — La France et le Maroc. —Pas de frontière naturelle entre l'Algérie et le Maroc. — Rapports anciens de la France et du Maroc. — L'Isly et Mogador. — Relations entre le Maroc et l'Algérie. — Commerce franco-marocain. — Nécessité pour la France d'être prédominante au Maroc; elle seule peut assumer la tâche de diriger son évolution CHAPITRE III LA QUESTION DU MAROC LA RÉVOLTE DU ROGUI ET SES CONSÉQUENCES La révolte de Rogui I. — L'anarchie est l'état normal du Maroc. — Causes de la révolte actuelle ; amusements européens de Mouley-abd-el-Aziz. — Tentatives de réformes. — Actes peu orthodoxes. — Le sultan à Fez, la ville frondeuse. — Mécontentement général II. — Compétiteurs possibles de Mouley-abd-el-Aziz. — Mou-ley-Mohammed, son frère aîné. — Les cheurfa d'Ouazzan. — Le marabout du Tazeroualt. — Le Rogui ; son origine ; son affiliation aux Derkaoua III. — La route de Fez à Oudjda ; les portes de fer du Maroc. — Taza. — Lestribus berbères et leurpays. — Les Riata. — .LesTsoul et les Hiaina. — Les Beni-Ouaraïn. — Le caid Omar-el-loussi et son rôle. — Poliiique des sultans vis-à-vis des tribus berbères IV. — La guerre entre le sultan et le Rogui. — Retour du sultan à Fez. — Disgrâce d'El-Menebhi. — L'armée du sultan. — Ce qu'est une bataille entre Marocains. — Conséquences de la révolte du Rogui : elle accélère la solution de la question marocaine. — La France seule en état de rétablir l'ordre au Maroc CHAPITRE IV LA QUESTION DU MAROC LE TRAITÉ DE 1845 L'action de la France au Maroc reconnue nécessaire par tous les partis. — Négociations diplomatiques. — Nécessité d'étudier les relations entre l'Algérie et le Maroc I. — Le traité de 1845. — Les conséquences pour nos relations avec les sultans. — Historique de la question des frontières. — L'expédition Wimpffen (1870) II. — Les oasis de Figuig. — La question de Figuig : difficultés internationales qu'elle soulève. — La marche ers le sud : l'incident de Djenien-bou-Reszg (1885). —Prolongation du chemin de fer. — Rôle de Bou-Amama. — La question du Maroc réservée LA QUESTION DU MAROC LA CONQUÊTE DU TOUAT I. — La région au sud de l'Atlas. L'archipel du Touât et les routes qui y conduisent. — Valeur économique du Touât. — In-Salah II. — Rapports du Touât avec le Maroc — Rapports du Touât avec l'Algérie : Les victimes du Sahara. — La convention du 5 août 1890 et ses conséquences. — Velléités d'intervention 'au Touât. — Comment la question s'envenime et se complique III. La mission Flamand et la prise d'In-Salah. — Mauvaise organisation de la campagne. — La colonne d'Eu et la colonne Bertrand. — L'effet produit en Europe IV. — Hostilité des nomades : les Doui-Menia et les Brâber. — Combats de Timimoun et de Charouin. — Complications graves V. — La pacification. — L'œuvre de M. Revoil. — Organisation des territoires du Sud. — L'œuvre du commandant Laperrine : il n'y a plus de question Touareg CHAPITRE VI LA QUESTION DU MAROC FIGUIG ET LA POLITIQUE FRANÇAISE AU MAROC Le bombardement de Figuig I. — Nécessité de séparer nettement la question de Figuig de celle du Maroc. — La politique de collaboration entre la France et le Maghzeu : elle est traditionnelle et nécessaire. — Définition de cette politique : elle est le prélude de l'hégémonie II. — Le protocole du 20 juillet 1901 — La commission franco-marocaine à Figuig et dans le Béchar: son œuvre. —Vives critiques des Algériens contre la politique de collaboration. — Les nouveaux accords de 1903. — L'accord du 20 avril et l'organisation de la frontière. — La démission de M. Re.oil— Le bombardement de Zenaga. — La colonne du Béchar et celle du. Beni-Smir. — Incidents autour de Figuig et sur la Zousana : combats de Taghit et d'El-Moungar.— Hésilaiions du gouvernement et de M. Jonriart. — Discours du général O'Counor aux ksouriens. — Retour à la politique de collaboration. — Les Marocains à Nemours. — L'accord de juillet 1903 : création de la section frontière de la mission militaire française. — L'influence française au Maroc et les moyens de l'ai croître. — Comment nous pouvons profiter de la révolte du Rogui. — La question de Figuig ne comporte pas de solution séparée CHAPITRE VII LA TRIPOLITAINE La question tripolitaine I. — La Méditerranée et le Sahara. - Tripoli : la ville et l'oasis. — La garnison turque. — Les côtes II. — La Cyrénaïque. — Le plateau de Barka. — Benghazi. — Position avantageuse de la Cyrénaïque : baies de Bomba et de Tobrouk III. — Le désert et ses routes. — le Fezzan. — De Tripoli à Kouka. — Rhadames. — Rhàt. — Intérêts français à Rhadamès et à Rhàt. — Zirider et les Touareg. — Le commerce transsaharrien : sa décadence, son avenir IV. — Les Italiens et la Tripolitaine. —L'impérialisme traditionnel et la politique d'expansion dans la Méditerranée. — Intérêts italiens en Tripolitaine : lignes de navigation, commerce V. — Déclaration de MM. Delcassé et Prinetti ; leur portée. — Abstention de l'Italie : la Tripolitaine n'est pas une terre sans maître. — L'armée turque. — L'Allemagne, l'Angleterre et les visées italiennes en Tripolitaine. — Les Anglais à Tobrouk. — Danger qui résulterait, pour la France et pour sa bonne entente avec l'Italie, de l'établissement des Italiens à Tripoli. — Non-équivalence des concessions italiennes au Maroc. — Conséquences de la politique de M. Delcassé en Afrique : l'affaire de bilma — Conséquences en Orient : la question du Protectorat. CHAPITRE VIII BIZERTE Tunis et Bizerte. I. — Panorama de Bizerte. — Son histoire. — Sa situation II — Un mot de Jules Ferry. — L'établissement du protectorat français et ses consciences. — La question de Bizerte; lettre de M. Barthélemy-Saint-Hilaire. — L'amiral Aube — La Compagnie du Port et les premiers travaux. — La seconde conquête de la Tunisie : Négociations conduites par M. Hanotaux (1896-1897). — Une méthode politique. — Bizerte libérée III. — L'amiral Ponty et le général Marinier. — Le canal et son élargissement. — La question de la "mise en bouteille" — La ville nouvelle IV. — Les forts et redoutes — Le lac — La défense mobile. — Les Baharia. — Les pêcheries. — L'arsenal de SdJi-Abdallah. — Ferryville V. — Ce qui manque à Bizerte : le charbon. — Bizerte port de commerce. — La question du fret de retour. — Les chemins de fer tunisiens. — Les minerais de l'Ouenza. — Nécessité d'amener du fret à Bizerte VI. — Vues d'avenir : le rôle méditerranéen de Bizerte. — Son rôle dans l'Afrique française. — Une citadelle de la "plus grande France" CHAPITRE IX GIBRALTAR Gibraltar et Malte forteresses de la « plus Grande-Bretagne » : leur rôle dans la Méditerranée I. — La pointe d'Europe. — Importance de la position de Gibraltar. — Gibraltar ne ferme pas l'entrée de la Méditerranée. — Le rocher et la ville. — Le rôle militaire. — Le nouveau port. — Un cri d'alarme II. — Campagne de M. Gibson Bowles : Gibraltar : a national danger. — Gibraltar port inutilisable et forteresse sans valeur. — projet d'un port à l'est du rocher. — Pourquoi l'Angleterre s'intéresse à la question marocaine. — La baie d'Algésiras : son importance stratégique. — Visées anglaises sur Algésiras et Coûta. — L'Angleterre et l'Espagne CHAPITRE X MALTE - Malte: situation et aspect général. - Malte est méditerranéenne. — Malte à travers l'histoire. — Les chevaliers. — Bonaparte et l'Angleterre. — La Città Vecchia. — La Valette. — La France, partout la France ! — Le génie français dans la Méditerranée II. — Anglais et Maltais. — Les origines du conflit. — Mécontentement en Italie. — Retrait de l'ordonnance sur les langues. — Un coup d'Etat anglais — Conséquences graves de la résistance des Maltais. — Les Maltais en Algérie et en Tunisie : rapports avec la France. — Le cardinal Lavigerie et les Maltais. — L'Angleterre ne se maintient que par la force III. — Malte forteresse — Les nouveaux travaux du port — La garnison. — Les ports, les ateliers, les docks. — Conditions dans lesquelles s'exerce l'hégémonie anglaise dans la Méditerranée. — Visées anglaises sur Port-Mahou. — L'Angleterre et l'Italie ; entente nécessaire des deux puissances. — Force et faiblesse des positions anglaises dans la Méditerranée